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5 octobre 2018
Alain Lipietz

Élus, agents, musulmans, commerçants victimes du fol autoritarisme du maire

Depuis la rentrée, l’autoritarisme du maire ne connaît plus de limite. Les élus écrivent au préfet, les salariés s’en vont ou multiplient les plaintes, les musulmans, les commerçants doivent se méfier des représailles.

En cette rentrée, le maire, de plus en plus critiqué et qui subit ses premières condamnations judiciaires, renforce néanmoins sa majorité municipale. Au printemps il avait rétabli sa situation en « achetant » un des élus de la liste Cordillot, M. Marc Badel, contre un poste fictif rémunéré de « conseiller délégué aux institutions ». Cet été, Maryse Dumont-Monnet, après avoir claqué la porte, est rentrée dans le rang … avec maintien de son poste et rémunération de conseillère déléguée. Puis notre amie Sylvie Thomas a jeté l’éponge, démissionnant du conseil municipal : c’est une élue de la liste du maire qui la remplace automatiquement. Le maire a désormais 2 voix et demi de majorité.

Du coup, comme en Hongrie, il obtient, par une série de votes de ses affidés, le pouvoir absolu de brimer les associations, les élus d’opposition, les employés municipaux qui lui résistent, les musulmans et désormais les commerçants.

Les élus refusent de s’incliner

Premières brimades : à peine supprimée la Conférence des présidents de groupes, qui fixaient en commun l’heure des conseils municipaux, le maire frappe très fort : un conseil municipal est convoqué ce vendredi 5 à 10 heures du matin, les commissions municipales censées préparer les travaux du conseil sont convoquées à 9h40 !!

Indignés, les élus, qui sont en général des salariés, des parents en charge d’enfants… ou de vieux parents, écrivent au préfet :

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Et bien sûr ils refusent de se rendre à cette convocation provocatrice :

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Le quorum n’est pas atteint (il y a de l’absentéisme jusque dans les troupes du maire !), il faudra recommencer ce conseil municipal. Ce sera le 10 à 14 heures.

Les agents aux abois

Beaucoup plus exposés : les agents de la municipalité. Depuis longtemps, on sait qu’il y a une liste noire des agents à « virer ». La police détiendrait actuellement deux versions légèrement différentes de cette liste, de la main du maire. Le nouveau Directeur général des services (DGS) estime à 600 le nombre des agents qui doivent partir.

De fait, 10 directeurs sur 12 sont partis, soit ailleurs, soit en maladie. L’épidémie atteint les chefs de service ou chargés de mission et se répand vers la base. Insistons : ce ne sont pas de « méchants communistes promus arbitrairement par Mme Cordillot ». Plusieurs directeurs ont été recrutés par F. le Bohellec et déjà repartis. C’est bien sûr le cas de « son » premier directeur général des services, débarqué. Mais tout récemment : le directeur des sports, adoré de ses troupes, est reparti. Sa maire adjointe référente a cherché à le retenir par une augmentation. Il lui a répondu « Il n’y pas que l’argent, il y a les rapports humains. » Également débarqué : le très efficace directeur de la Maison des Initiatives et de l’Emploi, à peine créée (c’était une idée de L’Avenir à Villejuif).

Et, vous l’avez peut-être remarqué : les policiers municipaux changent tout le temps, repartent aussitôt embauchés. On n’a pas le temps de les connaitre, ni eux de connaitre la ville. Les syndicats ont protesté contre les conditions de logement déplorables dans leur local : même pas de douche.

En Commission Technique (paritaire), le 4 octobre, la question des suicides et des dépressions, conséquences des brimades, des mises au placard, des ordres dont l’exécution serait illégale, revient sur le tapis. Une maire adjointe s’en indigne, menaçant les délégués du personnel de plainte en diffamation. On lui fait remarquer que ce débat a déjà eu lieu et publiquement, à propos d’un suicide malheureusement réussi, un autre évité de justesse, et lors d’un comité d’hygiène et de sécurité et d’un débat en conseil municipal sur le rapport de la médecin du travail : au bout de 4 mois, il est trop tard pour porter plainte en diffamation.

Une suggestion à la majorité : au lieu de porter plainte contre ceux qui souffrent et se plaignent, pourquoi ne pas leur laisser la vie supportable ?

Ce comité technique du 4 octobre était aussi réuni pour examiner la mise en place du vote électronique aux prochaines élections professionnelles. Jusqu’ici, les délégués du personnel devaient se prononcer sans avoir l’Annexe expliquant comment ça se passerait. C’est pourquoi ils avaient refusé de participer à un premier débat le 7 septembre, puis avait voté "contre" le 27 septembre, toujours sans l’Annexe et insatisfaits des explications orales sur l’organisation de ce vote électronique. Or la loi impose dans ce cas une renégociation et un réexamen du texte, d’où la réunion du 4 octobre, et d’où aussi ce « conseil municipal du 5 octobre » qui devait entériner le projet de la direction.

Ce 4 octobre, les délégués du personnel et moi-même renouvelons nos critiques sur l’organisation de ce vote électronique. Seul élu d’opposition présent, j’appartiens à un parti, EELV, qui pratique depuis longtemps le vote électronique, en connaît les problèmes et parfois leur solution).

Un exemple : comment résoudre la "fracture numérique" chez les agents ? L’exécutif propose des bureaux de vote manuel en plus du vote par internet. C’est bien ! Sauf que la campagne électorale (l’envoie des professions de foi) n’aura lieu... que par internet ! Autres questions : qui empêchera le "double émargement" (le contrôle sur qui a déjà voté) ? Comment vérifier qu’un agent vote bien dans un isoloir et non sous la surveillance de son chef ? Il existe des solutions à ces problèmes, mais l’exécutif n’y a pas pensé.

À nouveau nous votons contre. La maire adjointe qui préside, impressionnée par nos arguments, rétorque :

-  Vos critiques sont pertinentes, nous en aurions tenu compte si vous aviez bien voulu négocier. Mais vous avez toujours refusé de négocier l’organisation de ces élections professionnelles.

Les délégués du personnel :

-  C’est archi-faux ! nous négocions depuis le mois de mars, c’est la direction du personnel et l’exécutif qui refusent de reprendre les négociations, comme promis.

La maire adjointe :

-  Je n’ai jamais entendu parler de ces négociations !

Et hop ! Une déléguée envoie sur nos smartphones le compte-rendu de cette réunion de mars et les emails des délégués demandant, en vain, quand est la prochaine séance de négociation.

Ainsi va Villejuif… On trouvera ici le point de vue de la CGT sur ce débat.

Les musulmans réagissent

Après la suppression de la mosquée du Bas de la Cote et la rupture du maire avec l’Association des Musulmans de Villejuif, celle-ci réagit dans un communiqué :

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Quant à l’autre association, Rachad, elle observe une stricte neutralité vis-à-vis du politique, mais sait dorénavant que ce maire est capable de tout s’il croit (même à tort) en tirer un avantage électoral. Nous connaissons bien Rachad pour les avoir soutenus quand l’ancienne équipe municipale a tenté de leur interdire de construire leur jolie mosquée, les accusant encore récemment d’être « un islam des caves » : cette association a de la défense !

Les commerçants surveillés

Étouffées financièrement, les associations font de la résistance. Mais plusieurs commerçants qui avaient eu le malheur d’accueillir dans leur locaux ou d’afficher les posters d’associations qui ne plaisent pas au maire ont reçu des « pressions » et des "visites » . Et l’autoritarisme peut aller beaucoup plus loin. Un exemple ?

Récemment on a vu circuler dans la ville des engins verts de nettoyage « Veolia ». Ce qui a provoqué la question en conseil municipal : « Mais n’est-ce pas le travail des services municipaux pour le nettoyage ? Ou du Grand Orly Seine Bièvre pour les ordures ménagères ? Préparez-vous une privatisation en douce ? » « Non, non, a répondu le maire : c’est purement ponctuel ».

Où ces véhicules vont-ils faire dodo la nuit ? Eh bien sur le trottoir de l’avenue de l’Épi d’or, juste devant un hôtel. Charmant pour les clients. Le propriétaire de l’hôtel proteste. Ni une ni deux : dès le lendemain le trottoir est transformé en … dépôt sauvage de déchets ! Pas tout à fait sauvage : il y a des barrières mobiles autour, et un panneau : « Prière de déposer vos ordures à l’intérieur de l’enclos ». Dépôt provisoire, enlevé le surlendemain. Mais apparaissent des panneaux en métal émaillé tout le long du trottoir : « Défense de stationner tous les derniers samedis du mois » Le vrai-faux dépôt sauvage semble promis pour durer. Jusqu’à ce que l’hôtelier présente ses excuses au maire pour avoir protesté ?

Conclusion

Face à un maire instituant sa dictature locale, que dire ?

Aux Villejuifois, peut-être les mots du pasteur Niemöller :

« Ils sont d’abord venus chercher les communistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas communiste. Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas juif. Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour me défendre. »

Au maire de Villejuif, ce mot de Gérard Collomb à propos de E. Macron en perdition dans les sondages :

« Les dieux rendent fous ceux qu’ils veulent perdre. Les Grecs appelaient ça l’ubris [la démesure]. »

Et la justice ? Elle est très lente, mais ça avance… L’exemple de Vigneux-sur-Seine illustre la complexité des problèmes qui retardent, parfois en vain, les enquêtes policières pendant des années.

Logo tiré de : Le triomphe de la mort, Palerme

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Commentaires

3 Messages

  • Alain Lipietz 6 octobre
    14:35

    Nos articles sur les agents de Villejuif brimés par le maire ont suscité sur "94-Citoyens" des remarques sur la "neutralité des fonctionnaires", confondue avec "l’apolitisme". J’ai répondu par une mise au point qui peut-être utile sur la non-discrimination contre les opinions politiques des agents et le statut de la fonction publique. Voici :

    "Mme M. !! Il faudra qu’un jour vous lisiez le statut de la fonction publique ! C’est là : https://www.fonction-publique.gouv.fr/statut-general-des-fonctionnaires

    Le mot « neutralité » que vous invoquez est introduit au chapitre des « obligations du fonctionnaire », et il est tout de suite précisé ce qu’il veut dire : être neutre vis à vis des opinions religieuses ou politiques des citoyens et habitants qu’il doit administrer (en tant que policier, employé au service des permis de construire, enseignant, hospitalier, etc) :

    « Art 25 : Le fonctionnaire exerce ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité.
    Dans l’exercice de ses fonctions, il est tenu à l’obligation de neutralité.
    Le fonctionnaire exerce ses fonctions dans le respect du principe de laïcité. A ce titre, il s’abstient notamment de manifester, dans l’exercice de ses fonctions, ses opinions religieuses.
    Le fonctionnaire traite de façon égale toutes les personnes et respecte leur liberté de conscience et leur dignité. »

    Cela ne veut pas dire que le/la fonctionnaire n’a pas d’opinion politique ou religieuse ni d’activité syndicale ou politique, ou n’ait pas le droit de critiquer l’exécutif ! Critiquer voire condamner l’exécutif peut même être sa fonction (les magistrats du Tribunal administratif, de la Cour des Comptes etc.)

    Puisque vous m’interpelez personnellement : un ingénieur en chef des Ponts et Chaussées doit faire construire des ponts correctement, sans se laisser corrompre par les entrepreneurs des travaux publics, ni les choisir en fonction de leur religion ou de leurs opinions politiques. Il a le devoir d’informer les élus et l’exécutif s’il considère que ce pont ne sert à rien, et le devoir d’informer le Procureur de la République s’il a des éléments prouvant que ce pont a été attribué au travers d’un marché truqué.

    Il peut même arriver que le métier du fonctionnaire soit, comme son nom l’indique (« Cour des Comptes, Inspection des finances ») de critiquer l’exécutif. Mais en même temps il a un devoir de réserve et de loyauté : ses critiques doivent rester mesurées dans leur expression et s’il les rend publiques en termes plus vifs il peut être souhaitable d’opter pour un pseudo. C’est assez délicat.

    Exemple : Michel Rocard, secrétaire national du PSU à la fin des années 50 (socialistes d’extrême gauche à l’époque) et en même temps inspecteur des finances et secrétaire général de la Commission des comptes et des budgets économiques de la nation, critiquait la politique de M. Debré en interne sous son nom mais en externe (en tant que PSU) sous le nom de Michel Servais. Envoyé en mission officielle d’inspection, il a dénoncé les camps de regroupement (200 000 morts de faim) et la politique de l’armée en Algérie, et a finalement publié son rapport sous son nom dans Le Nouvel Obs et Le Monde : le Premier ministre M. Debré a échoué à le révoquer.

    En 1967, responsable des activités culturelles de l’École Polytechnique, j’ai invité M. Rocard a prononcer une conférence devant les élèves des deux promotions, où il a développé ces devoirs d’un fonctionnaire, et la direction (militaire) de l’école ne s’y est pas opposée.
    Ce sont de tels hommes qui, dans notre génération, ont formé notre éthique de fonctionnaires.

    Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit à Villejuif. Il s’agit de la protection des fonctionnaires contre le manque de neutralité, les discriminations de l’exécutif à leur égard, la chasse aux sorcières, la liste noire. Et là le statut des fonctionnaires précise dès le chapitre 2 :

    « Art 6. La liberté d’opinion est garantie aux fonctionnaires.
    Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les fonctionnaires en raison de leurs opinions politiques, syndicales, philosophiques ou religieuses, de leur origine, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, de leur âge, de leur patronyme, de leur situation de famille, de leur état de santé, de leur apparence physique, de leur handicap ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race (…)
    Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la rémunération, la formation, l’évaluation, la notation, la discipline, la promotion, l’affectation et la mutation ne peut être prise à l’égard d’un fonctionnaire en prenant en considération :
    1° Le fait qu’il a subi ou refusé de subir des agissements contraires aux principes énoncés au deuxième alinéa du présent article ;
    2° Le fait qu’il a formulé un recours auprès d’un supérieur hiérarchique ou engagé une action en justice visant à faire respecter ces principes ;
    3° Ou bien le fait qu’il a témoigné d’agissements contraires à ces principes ou qu’il les a relatés.
    Est passible d’une sanction disciplinaire tout agent ayant procédé ou enjoint de procéder aux agissements définis ci-dessus. »

    (Traduction : tout Directeur Général des Services ou DGAdjoint qui aurait relayé les consignes discriminatoires du maire doit être sanctionné. Par exemple : qu’il ait relayé la consigne de placardiser un agent socialiste, écologiste ou communiste, ou qu’il ait relayé la consigne aux agents de la Ville de discriminer entre les habitants ou les associations de Villejuif selon leurs opinions politiques.)

    Art 6terA : Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la rémunération, la formation, l’évaluation, la notation, la discipline, la promotion, l’affectation et la mutation ne peut être prise à l’égard d’un fonctionnaire pour avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, aux autorités judiciaires ou administratives de faits constitutifs d’un délit, d’un crime ou susceptibles d’être qualifiés de conflit d’intérêts au sens du I de l’article 25 bis dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions.

    (Cet article, dit de « protection des lanceurs d’alerte » dans l’administration, ne fonctionne pas, comme le reconnaît une étude du Conseil d’État. C’est pourquoi les agents de Villejuif n’ont rien dit publiquement face aux délits encouragés par le maire de Villejuif dont ils avaient connaissance… mais en ont averti les élu.e.s, maire compris, pour qui savait lire).

    Art 6 quinquiès : Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
    Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la rémunération, la formation, l’évaluation, la notation, la discipline, la promotion, l’affectation et la mutation ne peut être prise à l’égard d’un fonctionnaire en prenant en considération :
    1° Le fait qu’il ait subi ou refusé de subir les agissements de harcèlement moral visés au premier alinéa ;
    2° Le fait qu’il ait exercé un recours auprès d’un supérieur hiérarchique ou engagé une action en justice visant à faire cesser ces agissements ;
    3° Ou bien le fait qu’il ait témoigné de tels agissements ou qu’il les ait relatés.
    Est passible d’une sanction disciplinaire tout agent ayant procédé ou ayant enjoint de procéder aux agissements définis ci-dessus. »

    (Ici nous sommes en plein Villejuif…)"

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  • Alain Lipietz 6 octobre
    15:17

    Se défouler sur une poupée vaudou. C’est prouvé.

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  • rollin coutant 8 octobre
    15:05

    Ho là là ! revoilà la le problème "Mosquée" qui revient.... J’ai en son temps, fais partie de la commission des cultes et je sais les "embrouillaminis" que cela peut engendrer.
    L’exécutif de l’époque à eu beaucoup de mal à accorder le permis de construire à l’Association RACHAD, qui ne demandait aucune subvention, qui avait acheté le terrain Mais....voilà que la communauté Musulman s’était scindée en deux courants religieux et au lieux de laisser cette communauté se "dépatouiller" entre elles, les problèmes internes des Associations ne regardent pas les élus de la République à fortiori quand se sont les problèmes d’une communauté religieuses. Bref cela s’est conclu par des mois de palabres dans la Commission pour aboutir à un permis de construire pour RA1CHAD et les anciens locaux de la Poste pour l’autre Association. Celle-ci devait payer un Loyer (logique) mais n’occuper qu’une partie des locaux, donc loyer diminuer du loyer total que paie la Municipalité donc nos impôts !!! Or cette Association à toujours occupé la totalité de ces locaux, nous n’avons jamais pu avoir une salle pour nos réunion. Il est impensable que les Villjuifois par leurs impôts paient une partie du loyer de cette Association. Évidement cela est indépendant du fait de leur accorder ou non d’acheter un terrain pour y construire leur Mosquée. Ce qui a été promis doit être fait.

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