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Compte-rendu

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28 décembre 2013
Natalie Gandais

Pour une ville plus écologique

Réunion du 11 décembre 2013 à l’école des Hautes Bruyères

Environnement, énergies renouvelables, parcs, terres agricoles et jardins...

Avec NicoleD, ClaireB, StéphaneK, AlainL, FrançoisC, NatalieG, AdrienB, MoniqueL

1- Biodiversité 

On rencontre encore à Villejuif des petits animaux sauvages tels que hérissons, tortues, fouine, et renards. Une coulée verte existe sur le papier, partiellement matérialisée. Il manque un réseau vert pour lui donner une continuité. Elle est menacée par les projets d’urbanisation, Campus Grand Parc ( ZAC, partenariat Conseil Général 94/Sanofi/IGR) le plus grand espace vert de la ville va être diminué par les projets de station métro et constructions.
Les animaux sauvages circulent plus ou moins bien entre les clôtures, par exemple un hérisson a besoin de 2 à 3 hectares pour s’alimenter. Il y a des ruches au parc des Hautes Bruyères (gérées par les Butineurs du Val de Bièvre) ainsi qu’au cimetière des indigents et dans plusieurs jardins particuliers. Des oiseaux sont présents dans les jardins. Il existe un Atlas des plantes du Val de Marne. Villejuif compte aussi des animaux domestiques, chiens et chats, ainsi que poules, lapins, ânes et chevaux. L’association Jardicité restaure et cultive potagers et vergers des particuliers, récolte et cuisine les produits locaux, organise des ateliers publics de jardinage.

Propositions

  • Réaliser l’agenda 21
  • Réaliser avec les habitants un ABC (Atlas de la Biodiversité Citoyen), répertoriant tous les animaux de la ville, ce qui permet une sensibilisation de tous
  • Mettre tous les espaces verts publics en « refuge LPO », Villejuif serait la 1ère ville à le faire http://champagne-ardenne.lpo.fr/protection/refuge_lpo.htm
  • Réaliser une charte des oiseaux en ville, pour faciliter leur réinstallation dans les murs et les jardins, en aidant à l’implantation de nichoirs, tuiles-nichoirs et parpaings-nichoirs.
  • Faire un plan « les fleurs pour la faune » , pour favoriser avec des plantes mellifères la présence des papillons, abeilles et coccinelles.
  • Reconquérir le terrain des Maraîchers actuellement utilisé par un horticulteur proche du départ en retraite pour pratiquer de l’horticulture pour la ville (des serres municipales existent au 55 rue de Verdun) ou projet de ferme pédagogique (ou terrain d’aventure où les enfants s’occupent des animaux) avec écran d’arbres absorbant les poussières et particules fines rejetées par l’autoroute
  • Créer des jardins partagés en pieds d’immeuble sous la responsabilité des habitants
  • Renforcer les conseils en jardinage écologique
  • Faire découvrir les qualités gastronomiques des plantes sauvages de nos jardins
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Le terrain de Maraichers

2- Energies
La géothermie est présente dans les sous sols, développée actuellement par la ville, ne concerne que les immeubles collectifs.

Propositions

  • Encourager l’installation de panneaux thermiques sur les toits orientés au Sud, très rentables pour les chauffe-eau
  • Améliorer l’isolation des maisons individuelles en aidant les propriétaires, si besoin (voir OPATB et ANAH), notamment par la réalisation de diagnostics
  • Lutter contre la précarité énergétique, rechercher un dispositif de prêt viager pour permettre de réaliser les travaux d’économies d’énergie dans les maisons individuelle (seuls les intérêts seraient versés, l’emprunt serait remboursé en totalité au moment de la vente de la maison ou de la succession)
  • Récupérer les bois taillés en ville pour le chauffage

Transports et déplacements

  • Étendre le réseau cyclable de la ville pour diminuer le recours à la voiture, installer des arceaux vélo et des parkings vélo sécurisés.
  • Supprimer les voitures de fonction des élus.
  • Organiser le co-voiturage
  • Organiser des « ramassages collectifs » des enfants pour l’école
  • Obtenir un couloir de bus sur la N7, l’’augmentation de la fréquence du métro de la ligne 7 qui est encore plus bondé depuis l’arrivée du tramway, ainsi que l’augmentation de la fréquence du 131 qui est lui aussi bondé

3 – L’eau

  • Réaliser un plan de prévention des risques d’inondation
  • Récupérer l’eau de pluie dans les pavillons (voir avec agglo)
  • Faire des toitures végétalisées qui régulent l’écoulement des eaux
  • Favoriser l’infiltration de l’eau de pluie « sur place » en limitant l’imperméabilisation des sols, y compris en utilisant des revêtements drainants.

4 – Déchets
La ville est sale !! Le tri est mal fait.

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La ville est sale !

Propositions

  • Revoir complètement avec le Val de Bièvre la collecte des ordures et des encombrants et l’accès aux déchetteries.
  • Réaliser, avec les employés municipaux et les conseils d’habitants un « plan prpreté » de Villejuif
  • Eduquer au tri et à la réduction des déchets
  • Promouvoir l’installation de conteneurs enterrés dans les résidences Hlm et les composteurs collectifs. Les composts ainsi obtenus pourront être utilisés dans les jardins partagés.
  • Promouvoir dans les jardins des particuliers des poulaillers individuels qui permettent de réduire les déchets (12 kg/mois par poule) tout en fournissant des œufs
  • Proposer un service de broyage ambulant et une plate-forme de compostage.
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Des conteneurs enterrés plutôt que ça !

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Commentaires

1 Message

  • RIDEL jean 6 mai 2014
    11:42

    Pour contribuer a cette réflexion sur une ville plus écologique surtout en matière d’énergie, d’électricité et d’eau je vous ai copié l’introduction à la méthodologie donnée par l’ARC (Association des Responsables de Copropriétés) ci dessous. Trois notices très fouillées sur les éco-bilans ont permis à cette association spécialisé dans l’immobilier d’ouvrir des pistes pour économiser concrétement.

    De ces éco-bilans par immeuble peuvent découler des économies substantielles pour la collectivité et les habitants en logement collectifs publics ou privés.Certaines municipalités comme Evry ont lié un partenariat avec l’ARC pour faire de la formation et alimenter une base de coût au niveau des charges sur la ville entière.

    Enfin des économies rapides peuvent être générées dans les budgets de fonctionnement de la ville sur ces différents items. Par exemple :

    Pour l’ Energie raccordements à la géothermie des bâtiments communaux du centre ville et des immeubles collectifs, classement du réseau, interconnexion avec les réseaux environnants et obligation de concevoir dans les nouvelles construction un chauffage collectif basse température connectable à la géothermie ultérieurement. Il faut rappeler que la production de chauffage par géothermie bénéficie de règle fiscale avantageuse sur les consommations TVA à 5 % au lieu de 20 % dans des conditions que semble remplir le réseau de Villejuif.

    Pour l’eau récupération des eaux pluviales dans les anciennes cuves à fuel désaffectés des IGH pour le nettoiement des rues, l’alimentations des auto-laveuses de rue, dans des laveries collectives de pied d’immeubles ou les sanisettes.

    Pour l’électricité les plans de généralisation des LED à très basse consommation en intérieur ou extérieur, les détections de présence automatiques, la vitesse variable sur les ascenseurs.

    Merci de votre écoute
    Jean RIDEL
    .

    METHODOLOGIE ARC

    DES « ÉCO-BILANS » POUR COMMENCER À AGIR SIMPLEMENT ET EFFICACEMENT
    Comme on le sait, la France s’est engagée à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, ce qui passe par un programme ambitieux d’économies d’énergie dans le secteur du logement, puisque l’ensemble du parc de logements représente en France 32 % de l’énergie finale consommée. Au coeur des bâtiments existants, on dénombre 500.000 copropriétés totalisant 8 millions de logements,c’est-à-dire un immense gisement d’économies d’énergies (et donc de réduction des émissions de gaz à effet de serre), mais aussi de réduction des charges de copropriété et d’amélioration du confort des habitants. Mais nous devons aller encore plus loin. En effet, à côté des problèmes liés au chauffage et à l’eau chaude, nous devons aussi nous consacrer : • à la maîtrise des consommations d’eau ;• à la maîtrise des consommations d’électricité liées aux parties communes et aux équipements collectifs. Bref, nos copropriétés doivent absolument devenir le plus vite possible des ÉCOPROPRIÉTÉS, c’est-à dire des copropriétés économes et écologiques.
    Mais comment devenir une « écopropriété » ? Par où commencer ? Que faire ? Comment faire ?
    La réponse est toute simple : il suffit de faire - en ce qui concerne le chauffage, l’eau chaude, l’eau froide et l’électricité - un premier bilan (ou « éco-bilan ») de la situation de sa copropriété, en utilisant pour cela les cahiers pratiques mis au point à cet effet, comme on va le voir. QUE SONT LES « ÉCO-BILANS » ?
    Les éco-bilans se décomposent en trois parties :
    1 - Analyse de la situation existante : quelles consommations ? quelles évolutions ? etc.
    2 - Repérage des problèmes et anomalies : surchauffes, surconsommations ; fuites ; problèmes de comptage ; évolutions anormales, etc.
    3 - Recherche des causes de ces anomalies et engagement des premières actions SIMPLES et déjà efficaces visant à mieux maîtriser la situation.
    L’intérêt de ces bilans qui, pour être efficaces, doivent être réalisés conjointement par le conseil syndical et le syndic, est :
    • de permettre de savoir OÙ en est chaque copropriété en ce qui concerne le chauffage, l’eau chaude, l’eau froide et l’électricité ; • de commencer à se former sur ces sujets difficiles
    et d’engager des premières mesures d’économie ou de gestion plus rationnelle ;
    • d’engager - dans chaque copropriété - un dialogue constructif avec les autres copropriétaires et le syndic mais aussi avec les professionnels qui interviennent (les chauffagistes, par exemple).
    Une fois réalisés ces bilans, il sera possible d’aller plus loin rapidement en particulier :
    • de mobiliser efficacement les autres copropriétaires sur un projet plus ambitieux ;
    • d’approfondir - avec l’aide de professionnels – les études nécessaires ;
    • d’élaborer un programme de travaux contrôlés (portant sur les installations et le bâti). COMMENT FAIRE CES « ÉCO-BILANS » ?
    Pour réaliser ces bilans, on peut procéder ainsi :
    a) Il suffit dans un premier temps d’utiliser les différents cahiers mis au point pour aider les copropriétés, à savoir :
    • le « Bilan Énergétique Simplifié » appelé B.É.S ;
    • le Bilan « Eau » ;
    • le Bilan « Électricité » ;
    Ces cahiers sont téléchargeables sur le site de l’Unarc : unarc.asso.fr, dans la rubrique « guides »
    b) Puis, dans un deuxième temps, les adhérents collectifs à l’ARC qui le souhaitent pourront se faire aider par un de nos conseillers « chauffage et eau ».
    Comme nous le disions : c’est simple. Il ne vous reste plus qu’à découvrir ces cahiers et à vous mettre à l’ouvrage. Nous vous souhaitons enthousiasme et efficacité. Bon travail.

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